mercredi 16 juin 2010

Klaxons LIVE

Il y a des albums qu'on ne se lasse jamais d'écouter... Myths of The Near Future en fait partie. Le premier opus des Klaxons a été pour moi une véritable révélation. L'album idéal au moment idéal. Depuis, d'autres on suivis leurs traces dans cette quête de la musique transgenre. Mais ils resteront ( en ce qui me concerne) l'un des groupes les plus inspirant et influent de ces dernières années.

Hier soir, les anglais étaient enfin de retour au Nouveau Casino pour défendre leur nouvel album Surfind the Void. Peu de promo, une annonce tardive... la salle est loin d'être comble et le live s'annonce intime. Et pourtant, dés leur entrée en scène, on sait que ce concert sera musclé. L'air est moite et le son ENORME. Le premier titre annonce déjà la couleur. Armé de guitares puissantes, ce tout nouveau titre nommé Echoes emporte tout sur son passage. La suite va crescendo. Un Golden Skans euphorisant et d'autres tubes qui finissent d'épuiser un public bien agité. Jamie Reynolds ne tarit pas de remerciements et les cinq garçons arborent un sourire qui en dit long. Et le public, lui, n'en finit plus d'applaudir.


En cadeau l'apocalyptique Atlantis To Interzone. Final magistral. ICI

WHB+The Drums LIVE

 Deux des groupes les plus passionnants du moment, réunis sur une seule et même scène... D'un côté, l'électro bondissante et inventive de We Have Band et de l'autre la pop survitaminée et nostalgique de The Drums. L'équation idéale. 
Le public (très jeune) ne s'y était d'ailleurs pas trompé. Passée une première partie sans saveur  mais so trendy ( soirée Jalouse oblige) , We Have Band fait enfin grimper la température de quelques degrés. Les rythmes binaires, fracassants et entêtants font enfin frémir la foule. Le groupe est visiblement heureux d'être de retour à Paris. Et leur album déjà diablement efficace dans le modeste casque de notre ipod est tout simplement renversant une fois transporté en live. On aime, on adore... on en veut encore. 

Le temps d'une cigarette, d'une bière et d'une ridicule intervention de Jennifer Eymère qui laissa le public de marbre... ( n'est pas Alison Mosshart qui veut) LE groupe du moment s'annonce déjà. Les pantalons sont courts juste comme il faut, les polos rétros à souhait et les cheveux comme balayés par le vent de la West Coast. The Drums emportent tout sur leur passage. Le sol de la Cigale se fait sable sous nos pieds. On se croirait à une beach party où The Cure et Joy Division se seraient donnés rendez-vous. Le public est tout simplement déchaîné. Et c'est sur un "Let's Go surfing" éclatant et dévastateur qu'ils clôtureront ce live laissant un public tout simplement extasié. 

We Have Band - Oh ( Live ) 
The Drums - Let's Go surfin'

samedi 5 juin 2010

Live


C'est une salle chauffée à blanc qui attendait Two door Cinema Club, jeudi soir à la Cigale. 
Et c'est avec une énergie incroyable que le jeune groupe irlandais aura rendu honneur à ce public monté sur ressorts. Pas de temps mort, juste 1h de live déchaîné et enthousiasmant comme on aimerait en faire plus souvent. Ils s'amusent ( malgré l'intenable chaleur) et leur son devient nettement plus puissant et fiévreux, au fur et à mesure que la fosse s'enflamme. Ils tireront leur révérence sur l'incontournable I Can Talk,  qui jeudi soir a tout simplement baigné la Cigale dans une vague d'euphorie et de furie. A 22h, c'est un groupe exténué, littéralement en eau mais heureux, qui quittera leur public français... 
Et c'est avec hâte qu'on les attend déjà du côté de Saint Cloud cet été.

dimanche 30 mai 2010

Vintage Fever






Vintage ... Vintage... Vintage...
 Dans quelques heures... 

jeudi 27 mai 2010

LIVE


Il aura fallu patienter longtemps avant de pouvoir écouter un extrait du second album des Klaxons. Flashover, titre tout fraîchement dévoilé, annonce déjà la couleur. Survolté, hargneux, sauvage...l'album promet d'être fracassant. Et pour en avoir le coeur net, il faudra être au Nouveau Casino le 15 juin.


Klaxons - Flashover

mercredi 26 mai 2010

Magic


CA Y EST!! On a osé montrer nos jambes aussi bronzées que celles d'une anglaise un mois de janvier à Manchester. On a des vilaines traces de bronzage sur les épaules. Bref, un avant-goût de vacances commence à souffler dans nos villes embrumées. On veut flâner, prendre d'interminables apéros en terrasse, et surtout écouter de la musique aussi légère que cette petite brise d'été. Problème... quoi écouter.
Et bien moi, je sais!
Mettez le volume à fond. Et laissez vous porter par la pop psyché des Magic Kids. Encore un peu et on aurait l'impression d'écouter les Beach Boys version 2010. Une véritable potion de bonne humeur et de légèreté. Ce petit groupe indépendant, qui n'a pour l'instant pas encore sorti d'album et navigue dans l'univers impitoyable des "anonymes" espoirs mérite qu'on s'attarde un tout petit peu sur ce titre aussi rafraîchissant qu'une grande gorgée de coca bien frais.

Magic Kids - Hey Boy

Soon

Il va falloir patienter un peu... mais ça ne devrait pas être très long. Le nouveau single d'Arcade Fire devrait bientôt voir le jour... et il suffit de voir l'ingénieux teaser sur leur site, pour en avoir déjà les oreilles qui palpitent d'impatience.
Et puis, comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, ils seront à Rock En Seine fin août. Et pour avoir eu la chance de les avoir déjà vu en live, je ne râterais ça sous AUCUN prétexte!

vendredi 21 mai 2010

Vital Signs

 Enfin de retour... les 3 australiens de Midnight Juggernauts reviennent avec un tout nouvel album qui sortira la semaine prochaine.

Midnight Juggernauts - Vital Signs

Bestial


BEAST est une sorte d'animal étrange. Une race hybride. Rare. Un groupe canadien que certains ont déjà catalogué de "trip rock"...  Je préfère les appeler tout simplement des magiciens. Des sorciers qui font du rock avec de la funk, du funk avec de la pop et du hip hop avec de la soul... 
Enthousiasmant.

Electro Queen



Patronne du label BPitch Control et surtout principale actrice de la scène électro berlinoise, Ellen Allien nous revient enfin avec un album simplement nommé "Dust". Lumineux, intense et intimiste, ce disque est le témoin d'une improbable rencontre. Celle du minimalisme glacé et de la sensualité. Les sons synthétiques s'entrecroisent de rondeurs féminines et chaloupées. Les boucles hypnotiques se teintent d'indolence. Ellen Allien persiste et signe... elle est bien la Reine de l'électro minimale.